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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 11:52

Préambule :

Les prochaines élections régionales de mars 2010 vont être l'occasion de contrer la politique anti-sociale et libérale de la droite et Sarkozy. Il s'agit de préparer, tous ensemble, une riposte nationale, de masse, 100% sociale et écologique.

faujour-marinaledaLa crise et le sommet de Copenhague l'ont démontré : il y a urgence à placer l'homme et la préservation de notre écosystème au 1er plan des préoccupations politiques, bien avant la logique des profits et des actionnaires, si nous voulons assurer le quotidien tout en préparant l'avenir. Aussi, tout en battant la droite, il nous faut imposer une autre politique à gauche, en rupture avec ce qu'a fait la gauche plurielle jusque-là, alors qu'elle possédait toutes les régions (sauf la Corse et l'Alsace).

Nous devons refuser de voter et d'appliquer les réformes libérales pour définir les voies d'alternative(s) démocratiques, solidaires, 100% sociales et écologiques dont nous avons aujourd'hui besoin.

Penser global, Agir local est le slogan de tous ceux qui aujourd'hui sur la planète contestent la mondialisation capitaliste. Pour notre politique, nous nous inspirons de toutes les expériences des populations qui s'organisent pour définir des voies alternative(s) au capitalisme.

Les prochaines élections régionales vont être l'enjeu politique principal des mois à venir. Elles seront aussi l'occasion, pour nous, peuple de gauche, de conquérir localement un espace de pouvoir, sur la région, pour tester nos initiatives populaires. C'est dans le cadre de ce travail de recherche, que des camarades de la Gauche 100% sociale et écologique souhaitent publier ici pour partager avec tous, un bref article relatant l'expérience de la commune de Marinaleda en Andalousie (Espagne).

Contribution des Jeunes du NPA Auvergne



Marinaleda, un îlot d’anticapitalisme

 

En Andalousie, le maire et les habitants d’une petite ville ont décidé d’appliquer une politique anticapitaliste. Cet article a été publié pour la première fois dans le quotidien espagnol El Mundo.

 

Si Marx était vivant, il irait vivre à Marinaleda, une petite ville andalouse des environs de Séville, qui n’a pas été touchée par la crise et dont le maire, Juan Manuel Sanchez Gordillo, est réélu sans discontinuer depuis trente ans.

 

marinaleda-utopiaPour obtenir un tel résultat, l’édile a commencé par l’essentiel : le droit au logement, au travail, à la santé et à l’éducation. « Il nous a fallu trente ans pour en arriver là. Pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que ce sont nos solutions qui marchent. La spéculation immobilière, elle, ne pouvait rien donner de bon. C’est la cupidité qui a plongé le monde dans la crise. Les gens sont surpris lorsqu’ils voient qu’ici, il n’y a presque pas de chômeurs et que tout le monde a sa propre maison. Mais c’est pourtant ça qui est normal. Ce qui n’a pas de sens, c’est ce qui se fait ailleurs. Et qu’on ne vienne pas me dire que notre expérience n’est pas transposable : n’importe quelle ville peut faire la même chose si elle le souhaite. »

 

Marinaleda est d’ailleurs devenue à la mode : le New York Times, qui cherchait à démontrer comment certaines recettes marxistes peuvent fonctionner, lui a consacré un reportage.

 

L’aventure a commencé il y a trente ans, quand les habitants ont décidé d’appliquer à la lettre le slogan « la terre appartient à ceux qui l’exploitent » et de confisquer 1 200 hectares en friche appartenant au duc de l’Infantado, un coup de force qui a valu aux habitants de Marinaleda plusieurs années de lutte, de manifestations et de batailles judiciaires. « Le taux de chômage était très élevé, le peuple avait besoin de ces terres, explique le maire. Nous les avons utilisées pour construire l’usine de conserve de légumes qui fonctionne toujours et qui a presque permis d’éliminer le chômage. Cela a changé la vie de tout le monde ici. »

 

Le système est simple : les habitants ont créé une coopérative qui ne redistribue pas les bénéfices. « On a tout réinvesti pour créer encore plus d’emplois. C’est aussi simple que cela. Chacun a fait ce qu’il faut pour vivre, c’est tout. » Le salaire des travailleurs (« de tous les travailleurs, quel que soit le poste qu’ils occupent ») est de 47 euros par jour, six jours par semaine, à raison de six heures et demie de travail quotidien – c’est-à-dire 1 128 euros par mois. Mais lesdits travailleurs n’ont pas beaucoup de dépenses, car ceux qui sont inscrits au plan de logement de la mairie paient 15 euros par mois pour leur maison. « Les maisons sont construites sur des terrains municipaux. Celui qui fait la demande s’engage à construire sa propre maison, mais il est aidé par un chef de chantier et un architecte rémunérés par la mairie. Nous avons un accord avec le gouvernement régional d’Andalousie, qui fournit les matériaux. En deux ou trois ans, les travaux sont terminés, la maison appartient à celui qui l’a bâtie, et il n’a plus qu’à payer 15 euros par mois. »

 

Un prix dérisoire pour une maison de 90 m² qui peut être agrandie au fur et à mesure que la famille s’agrandit.

 

Le plein emploi et les logements à prix imbattables sont probablement les aspects les plus visibles de la politique municipale, mais Marinaleda réserve d’autres surprises. Par exemple, il n’y a pas de policier.« Nous en avions un, mais nous avons décidé d’économiser ce salaire quand il a pris sa retraite. » N’y a-t-il pas de délinquants à Marinaleda ? « Il n’y a pas de vandalisme, par exemple, parce que tout a été construit par les gens du village. Si un jeune ou son père ou un ami a installé un banc, il n’y a pas de raison de le dégrader ou d’y faire des graffitis, non ? Le fait que les budgets soient approuvés par tous contribue également à l’absence de délinquance. »

 

La confiance de ses administrés, Gordillo la doit aussi à sa gestion de la mairie. « Avant d’accepter le mandat, nous devons nous engager par contrat à toujours être les derniers à percevoir un quelconque bénéfice. C’est-à-dire que si nous décidons, lors d’une assemblée, d’attribuer de nouvelles maisons et qu’un élu en a besoin, il sera toujours le dernier sur la liste. Pour ce qui est de la rémunération, nous ne touchons rien. Je n’ai jamais rien touché pour faire de la politique. Je suis enseignant, c’est de ce travail que je vis. »

 

Silvia Grijalba(traduction par correspondant)

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La gauche 100 % sociale et écologique - dans Contributions NPA Auvergne
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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 00:00

 

revolution faviconPour sauver la planète, sortons du capitalisme !

 

Seule la gauche de gauche, UNIE, peut proposer l'alternative au capitalisme !

 

affiche ecolo sablierLes capitalistes connaissent l'importance de feindre qu'ils s'intéressent aux préoccupations de la population. Grâce aux mobilisations d'écologistes combatifs, de lanceurs d'alertes, une part importante des salarié(e)s est consciente que le système capitaliste, en plus de les exploiter au plus profond de leur chair, est en train de détruire la planète ...

 

Partant de ce constat les grands de ce monde (qui ne sont grands que parce que le peuple est à genoux) ont tenté de nous faire croire qu'il était possible de repeindre en vert le capitalisme. La méthode est identique à la réfection d'un quartier HLM, et comme le résume une chanson d'un groupe de rap « c'est toujours la même merde derrière la dernière couche de peinture ! ». Le capitalisme c'est cela, quelle que soit la couleur il est toujours aussi dévastateur !

 

Le sommet de Copenhague, qui aura été un échec total, a montré encore un peu plus au grand jour que pour le climat comme pour les hommes, les dirigeants de l'oligarchie mondiale, qu'ils soient du patronat ou des gouvernements, même la larme à l'œil, s'en foute royalement ! « Si le climat était une banque cela fait longtemps qu'ils l'auraient sauvé ! ».

 

Il n'y a rien à attendre des capitalistes et de leurs collabos des pouvoirs gouvernementaux. L'alternative écologique doit être imbriquée dans un projet anticapitaliste et anti-productiviste ! C'est justement cela que le NPA défend, mais nous sommes convaincus que pour gagner nous n'y arriverons pas seul ! Nous le savons et nous le faisons, au quotidien dans les résistances et dans les luttes, où à chaque fois nous essayons de mobiliser unitairement et le plus largement possible.

 

Un des problèmes majeurs au débouché des résistances et des luttes, c'est la perspective politique. Alors que l'extrême droite trompe la colère d'une partie de la population, que la droite lui emboîte le pas et cogne toujours plus fort, la gauche d'accompagnement qu'elle soit rose ou verte laisse penser qu'il n'y a pas d'alternative possible... Avec la gauche capitaliste, face à la droite, c'est l'alternance et jamais l'alternative... C'est principalement ce qui nourrit l'abstention et fait que la population s'éloigne des questions politiques, ce qui laisse le champs libre aux politiciens de tout poil.

 

Nous sommes de plus en plus nombreux à penser qu'une autre voie est possible, celle d'une gauche anticapitaliste qui ne renonce pas, une gauche de combat, c'est ce que nous appelons la gauche de gauche. En Auvergne comme c'est le cas dans d'autres régions, toute la diversité de cette autre gauche, nous en sommes convaincus, aurait dû se retrouver sur la même liste, menant la même campagne, pour être en tête et appliquer son programme pour que la vie des gens change vraiment. Au vu des divers échanges et rencontres avec des militants associatifs, syndicaux et politiques c'est ce que les gens souhaitent, et c'est ce qui redonne espoir. C'est ce qui transparaît, par exemple, sur une pétition lancée par des non-organisés que nous vous invitons à consulter : http://www.lapetition.be/en-ligne/pour-lunit-de-la-gauche-de-gauche-en-auvergne-5774.html

 

Il se trouve qu'une partie de la gauche de gauche en Auvergne, avec le PC et le PG à sa tête a fait choix de la division, décidant de partir seule aux élections n'arrivant sans doute pas à trancher entre alternance et alternative... Partant seuls, ils prétendent mener une campagne antilibérale. Malheureusement, ils bafouent déjà leurs promesses de répondre aux besoins populaires. Par exemple au conseil municipal de Clermont Fd, ils ont encore voté le budget de Godard qui « pour aider les entreprises » augmente le budget d'investissement de 8 millions d'€ par rapport à celui de 2009 alors que le budget du CCAS (Action Sociale en direction des personnes âgées, des gens en détresse, des jeunes et des étudiants en grandes difficultés...) augmente de zéro € ! Tout pour le patronat, rien pour les besoins sociaux. Le PS, Le PCF, Les Verts n'ont pas hésité à voter ce budget libéral digne de la droite ! Bien évidemment, les élus du NPA et des AlterEkolos (Parti de l’écologie radicale et sociale) ont voté contre ce budget. C'est la même chose à la région où PS, PCF, Parti de Gauche (de Mélenchon) et Verts se sont précipités pour voter le budget libéral proposé par R. Souchon.

 

Le PCF a rompu les négociations unitaires avec le NPA et les AlterEkolos, sous prétexte que nous refusions de nous engager par avance à voter les budgets socialistes sans les connaître. On voit bien là où ils voulaient nous entraîner. Au contraire d'eux qui promettent et ne respectent pas leurs promesses en suivant le PS dans sa gestion libérale, nous disons ce que nous faisons, et nous faisons ce que nous disons ! Pourquoi croire que demain, d'un coup comme par miracle, ils changeraient et se retireraient des gestions avec le PS des communes, communautés de communes, des départements et des régions ?

 

Nous ne nous résignerons pas à cet échec, et nous sommes nombreux à être déterminés pour mener une campagne unitaire, sociale et écologique avec toutes celles et tous ceux qui voudront la mener. Les élus que nous obtiendrons iront porter au cœur des institutions la colère et la révolte légitime de la population. Dans notre travail, nous avons tous les jours les mains dans le cambouis, et c'est avec ses mains que nos élus voteront toutes les mesures qui vont dans l'intérêt de la population, c'est aussi avec ces mains qu'au cœur des institutions, nos élus tiendront le mégaphone pour faire entendre aux libéraux que le pouvoir doit revenir à la population et non aux intérêts des requins du privé.

 

La planète n'est pas une banque, les capitalistes la laissent crever ! Nous sommes déterminés à construire les pistes d'une alternative au capitalisme, notre combat pour l'unité de la gauche de gauche est une clef pour que nos idées puissent enfin gagner !

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Info site web Législatives

site-alain.jpg

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Nos têtes de liste


C'est Alain Laffont, élu municipal NPA
à Clermont (à droite sur la photo)
qui conduira la liste unitaire rouge et verte.


gauche-100-sociale-ecologique-tetes-liste.jpg A ses côtés sur la photo (de gauche à droite) :
- Yves Gueydon, Alter Ekolo, tête de liste pour le Puy-de-Dôme
- Christine Chevalier, NPA, tête de liste pour la Haute-Loire
- Olivier Polfer, NPA, tête de liste pour le Cantal
- Gérard Gendre, Alter Ekolo, tête de liste pour l'Allier

fleche-rougePROFESSION DE FOI ET LISTES

Selection vidéos

Appel d'Olivier Besancenot à voter
pour les listes soutenues par le NPA




Les propositions de la Gauche 100% en meeting à Clermont le 11/02


Alain Laffont NPA, Yves Gueydon, AlterEkolo, Christine Chevalier NPA
Extraits du discours d'Olivier Besancenot

Pourquoi l'unité ne s'est pas faite ?


Déclarations de  André Chassaigne à France 3,
interviews de Yves Gueydon et Alain Laffont

Suppression du ministère de l'immigration
et de l'identité nationale !
Régularisation des sans-papiers !



Jeanne Moreau - Lettre à Hortefeux
MAP - Un air de Révolution

Notre programme

programme-gauche-100-sociale-et-ecologique.jpg

Vidéothèque

Contre la droite et Sarkozy !

retraite.jpgDes élus à vos cotés contre le PATRONAT,
la DROITE et SARKOZY !


Lutter contre le chômage :

• Pour l’interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des bénéfices.
• Travailler moins pour travailler tous et toutes.
Pour la retraite à 60 ans maximum pour tous et toutes à taux plein avec 37, 5 annuités de cotisation !

Vivre dignement :
• Pour le SMIC à 1500 euros net.    
• Pour la réquisition des logements vides afin de répondre au besoin d’hébergements d’urgence.  
• Pour s’opposer aux « réformes » gouvernementales (suppression de la taxe professionnelle, bouclier fiscal…).
• Pour la sortie du nucléaire.